Des douleurs acceptées comme une fatalité
Maria avait 75 ans et, comme beaucoup de septuagénaires, elle vivait percluse de douleurs : cervicales, lombaires, genoux… L’arthrose s’était installée depuis longtemps et Maria l’avait acceptée comme une fatalité. Elle se déplaçait avec une canne depuis plusieurs années.
À ces douleurs chroniques s’était ajoutée, depuis quelques mois, une douleur aiguë et lancinante au coude qui rendait ses jours et surtout ses nuits vraiment pénibles.
Une femme qui portait de lourds fardeaux
Je connaissais Maria depuis longtemps. Nous n’avions pas de contacts très fréquents, mais je prenais régulièrement de ses nouvelles. Je savais qu’en plus de ses douleurs physiques, elle portait aussi d’autres fardeaux : une dépression installée après un drame familial, un asthme dont elle souffrait depuis sa jeunesse, et un diabète qui l’obligeait à se tester et à s’injecter de l’insuline plusieurs fois par jour.
Pour elle, tout cela faisait partie de la vie. L’asthme, on vivait avec. La tristesse profonde après un tel drame, c’était « normal ». Et le diabète… eh bien, c’était l’hérédité, et voilà.
Ma découverte des soins énergétiques
À cette époque, j’avais encore une activité salariée, mais je me formais parallèlement aux soins énergétiques. Je découvrais avec émerveillement la puissance de pratiques comme l’IGA, le Quantum Touch, Fildevie, le bol tibétain… Chaque séance m’enthousiasmait. Portée par mon syndrome du sauveur bien assumé, je proposais des séances gratuites à qui voulait… et même à qui ne voulait pas !
Ces techniques fonctionnaient tout aussi efficacement à distance. Outre l’aspect presque magique, cela ouvrait un champ des possibles vraiment intéressant. Des douleurs corporelles apaissées en quelques minutes, à distance, tout un champ des possibles qui s’ouvraient.
Le premier appel
Un jour, j’ai appelé Maria. Je m’attendais à ce qu’elle refuse poliment ce qu’elle pourrait considérer comme du « charlatanisme ». Elle ne connaissait absolument rien à ces pratiques. Quand je lui ai proposé de tenter de soulager ses douleurs par téléphone, un long silence a trahi son scepticisme. Puis, avec son fort accent du sud, elle a fini par lâcher :
« Par téléphone…? Eh ben… vas-y. »
Sous-entendu : De toute façon, je n’ai plus grand-chose à perdre.
Les premiers résultats
Je lui ai demandé ce qui la gênait le plus. Elle m’a parlé de ses douleurs d’arthrose et surtout de ce coude qui la faisait tant souffrir. J’ai commencé à faire circuler l’énergie.
Au bout de quelques minutes, elle m’a dit, tout naturellement :
« J’ai moins mal dans le cou. »
Puis au dos. Puis elle s’est levée pour tester ses genoux : « C’est mieux aussi. »
Elle constatait les améliorations avec un étonnement très mesuré. Le genre d’étonnement de quelqu’un qui ne s’étonne plus de grand-chose et qui a appris à vivre avec la fatalité.
Trois semaines plus tard
Comme convenu, je l’ai rappelée trois semaines plus tard. Non seulement les douleurs s’étaient nettement atténuées (elle arrivait même à marcher sans sa canne), mais sa dépression avait quasiment disparu, alors que je n’avais pas travaillé spécifiquement sur cet aspect.
Entre-temps, on lui avait fait des infiltration pour cette douleur persistante au coude. Elle n’avait rien ressenti d’autre que des nausées.
Des améliorations significatives
À la fin de chaque séance, toutes ses douleurs diminuaient significativement. Dans les jours qui suivaient, elles revenaient, de moins en moins rapidement et de moins en moins fort.
Nous avons dû faire une bonne dizaine de séances au total. Progressivement, les douleurs d’arthrose sont devenues tout à fait supportables, celle du coude a complètement disparu. La dépression s’est effacée définitivement. Le diabète s’est stabilisé.
Et l’hiver suivant a révélé une surprise de taille : l’asthme, qui l’accompagnait depuis plus de cinquante ans, avait disparu pour ne jamais revenir.
L’asthme disparu après plus de cinquante ans
Maria était bien sûr ravie. Elle n’a jamais vraiment compris comment cela avait été possible. Elle n’a pas souhaité poursuivre les séances pour travailler davantage sur le diabète. Son médecin lui avait répété qu’il n’y avait rien à faire, et elle avait intégré cette idée. Le simple fait qu’il se soit stabilisé la rassurait et lui apportait déjà un vrai confort.
Ma frustration personnelle
De mon côté, je suis restée un peu sur ma faim. J’aurais tellement aimé continuer pour voir jusqu’où nous aurions pu aller…
Et après…
💛 L’essentiel, pour Maria, a été le confort retrouvé au quotidien.
